TCHERNOBYL 25 ANS
Il n’y a de terrible en nous et sur la terre et dans le ciel peut-être que ce qui n’a pas encore été dit. On ne sera tranquille que lorsque tout aura été dit, une bonne fois pour toutes, alors enfin on fera silence et on aura plus peur de se taire. Ça y sera.
Dorothée a jamais dans mon cœur pour ceci, principalement ceci; l’alliance entre un texte dadaïste et un vidéo clip déjà vintage au moment de sa sortie.
Mon corps et moi (1925)
“Précisions, statistiques : autant d’inutiles obscénités.
Les souvenirs me condamnent aux remords. Et tout de même la parade continue. C’est que l’odeur mauvaise des réminiscences attire les mouches. Je vous jure que ça ne sent pourtant pas la chair fraîche.
Et voilà qu’il ne s’agit plus seulement d’apporter une livre bien saignante, mais les curieux insistent. A qui l’a-t-on prise cette chair humaine ? Il va falloir répondre.
Alors intervient une volonté de mensonge. Ceux qui aiment les mots distingués l’appellent pudeur. D’autres - les plus habiles - disent qu’il est temps de passer aux choses de l’art, et pour se donner du cœur, sur l’air des lampions, ils se chantent à eux-mêmes : transpositions, transpositions, transpositions.
- Et hardi petits ! Nous aussi nous savons fabriquer de la fausse monnaie, des faux visages, des faux noms. Nous aussi nous allons écrire des romans, des confessions et servir une belle tranche de vie. Au travail.
Demi-aveux, les pires mensonges. Doit-on accuser le défaut d’invention ou la joie de se brûloter au feu qui fut celui de la plus belle jeunesse ?
Après avoir erré par les rues, si je n’ai pu y découvrir quelque raison de m’attarder ou de prolonger ma promenade, rentré chez moi, lorsque j’ouvre un livre au hasard, plus encore que de la pluie, des badauds ou des importuns croisés tout à l’heure chemin faisant, je m’irrite de cette imprimerie. Les hommes n’ont de souvenirs ou d’aveux qu’afin de cacher ce qu’ils craignent de découvrir de leur vrai visage, de leur présent.
Etranges perruquières que vos mémoires, vous tous qui avez écrit, peint, ou sculpté. Vous vous êtes maquillés et, avec des grimaces sous du fard, avez tenté de donner les minutes touchantes des visages humains. Souvenirs et intimes désirs jamais assouvis et même non avoués, vous avez voulu tout concilier par le jeu de quelque logique.
L’art ?
Laissez-moi rire. (…)
C’est toujours la même histoire : sous prétexte de civilisation il faut vivre au milieu des ersatz. Et déjà s’édifie un système qui explique notre perpétuelle solitude : si nous demeurons sans compagnons parmi ceux qu’on nous a dits nos semblables, c’est que nous ne trouvons aucune créature spontanée.”
René Crevel
infoInutile.com
- La France est le seul pays du Monde où l’on consomme plus de sandwichs que de hamburgers.
- Les kangourous se badigeonnent de leur propre salive pour se rafraîchir.
- La publication la plus éditée dans le Monde est le catalogue Ikéa.
- Si le soleil s’éteignait nous ne nous en apercevrions pas avant 8 minutes.
- La moitié des endives du Monde sont produites dans le Nord-Pas de Calais.
- Une vache peut monter un escalier mais pas le descendre.
- Si Barbie était grandeur réelle ses mensurations seraient 99-58-83. Elle mesurerait 2,18m et son cou ferait deux fois la longueur d’un cou humain normal.
- Le son que vous entendez en mettant un coquillage à côté de votre oreille n’est pas l’océan, mais le sang qui coule à travers votre tête.
- Batman est une ville du Sud-est de la Turquie.
- Il y a autant de calories dans un verre de 8cl de Whisky que dans une marmite de 3 kilos de cornichons.
- Le Ketchup était vendu comme médicament aux Etats-Unis dans les années 1830 sous la marque Dr. Miles Compound Extract of Tomato.
- Les cochons ont un Q.I. plus élevé que celui des chiens.
- Le chocolat peut tuer les chiens en affectant directement leur coeur et leur système nerveux.
- Le Livre Guinness des Records détient le record du livre le plus volé dans les bibliothèques publiques.
- Si vous forciez vos yeux à rester ouverts lorsque vous éternuez, ils pourraient sortir de leurs orbites.
- Chaque jour dans le monde en moyenne 12 nouveau-nés sont donnés aux mauvais parents.
SDF, hier soir.
On retiendra avant tout la qualité de jeu. VOILA ON L’A FAIT, c’est à dire nous avons fait pire que ce France – Sénégal de 2002. Le challenge était relevé mais ont l’a fait. Et pourtant même en faisant pire on à qu’à même réussi à marquer un but. C’est pas Domenech qui a prit une leçon de foot par Trapattoni mais Roger Lemerre qui vient de se faire ridiculiser par Raymond Domenech. Now je vous le dis, on sortira jamais de la phase de poules en coupe du monde. Le prochain challenge est lequel? Perso j’aimerais bien le connaitre afin de pourvoir prendre des paris en me positionnant sur la possibilité ou non de pouvoir encore faire évoluer notre jeu vers une sphère bien plus grotesque. Cet espèce de copie rendue hier soir rend même ce but de football gaélique pour quelque chose d’anecdotique. Finalement cela conclu de la plus laide façon possible le travail de sape fait en profondeur depuis un peu plus de 4 ans. Anton Tchekhov lui même aurait aimé l’écrire cette fin là. Raymond peut sauter dans les bras de son Escalope de président grabataire; mission accomplie et chapeau d’âne.
Intangible
Cette nuit j’ai revu un film que je n’avais revu depuis sa sortie en salle; ça date pas d’avant hier.
Ma peau le long du film se déplaçait au-delà de simple cri intellectuel, pour atteindre enfin quelque chose qui est aussi bizarre que le fait de vivre
Quand je pense à Kieślowski c’est inévitablement son triptyque des couleurs.
Mais ce film me rappelle « Le Rouge » : Fascination pour l’idée que nôtre impact sur l’autre n’est pas anodin mais crucial, que nous sommes tous interdépendants.
Cette œuvre précède ses 3 fameuses couleurs et présente l’idée que le destin de deux personnes peuvent être entièrement liées sans que jamais les protagonistes connaissent l’existence de l’autre.
Ce qui frappe c’est la confrontation directe des témoins et l’impression de vivre quelque chose de spécial et rare.
L’incroyable sentiment de deuil qui se traduit par une mélancolie de chaque images, un vol d’intimité d’une femme qui à perdu quelque chose sans le savoir littéralement.
Véronique n’est pas un simple personnage de film, Véronique est là en train de vivre sous nos yeux. Un mélange de chaleur et de solitude s’empare de toi, comme si tu partageais une expérience isolée de tout regards avec l’héroïne.
Elle reçoit un colis ou se trouve une chanson d’une telle beauté que ça en devient presque confortable. Mais toi tu sais que ça se révèle être le lien qui la mène à sa perte.
Même si une partie bien réelle de Véronique meurt, il y a toujours une vie à vivre. Une vie remplie de découvertes et de surprises; peut-être. Et si Véronique occupait désormais deux âmes au lieu d’une? Et si cette partie n’était pas un trop plein au lieu d’un trop vide?
L’impression que c’est pas Véronique qui se regarderait dans un miroir mais toi qui essayerais de la placer de force devant son propre reflet. Néanmoins un récit qui laisse de multiples possibilités à cette dite âme.
Confuse un peu, brisée certainement pas. Ce film attriste, bouillonne et laisse un voile, un truc sous les ongles.
« La Double Vie de Véronique » (Krzysztof Kieślowski,1991)
System Nerd
J’ai acheté mon premier dvd lors de l’hiver 1999, c’était « Jungle Book » de Disney (1968). Il y a une chose que je souhaitais faire depuis longtemps; lister informatiquement toute ma dvdthèque. Pas pour me branler vanter sur le web mais en accès restreint pour moi même car je sais plus ou j’en suis. MAIS BORDEL, trop chiant, trop long, trop déplacements aux quatre coins de l’appart, trop de mouvements, trop tout quoi… Alors pendant que je regardais le nom de la liste resté vierge depuis des mois sur LivingSocial movies me vint la soluce : PRENDRE EN PHOTO les diverses rangées de dvd, une fois les photos down sur mon ordi j’aurais plus à bouger du canapé et pourrait recopier tranquillement ce que je vois sur les images. . Ouais j’sais c’est con, mais je tenais à vous faire partager mon micro-bonheur d’avoir eu cette idée vers 7H05 du matin. Allez hop je prends mon reflex et je vais sur ce pas faire le paparazzi at home !
2 years ago on May 22, 2009 at 08:35am
1 note & Comments
Via quicheenfolie.com
A la one again
Une des premières choses que j’ai dites en me levant tout à l’heure en me levant; mon état physique et mes fringues justifiaient cette expression. Puis j’ai tilté tel un flipper et je me suis dis « bordel t’es conne ou quoi, pourquoi tu utilises cette expression qui littéralement veut rien dire ».
Il doit y avoir des gens sur cette planète si érudits qu’ils savent d’où viennent cette expression bâtarde que j’utilise depuis l’école primaire. Rien ne vaut un petit tour succinct sur le oueb pour éclairer ma lanterne de quiche folle.
vendredi 19 octobre 2007 à 02:04, par alvas.
A la Wanagain : Anglicisme utilisé dans les cours d’école. La première utilisation de cette expression remonte à l’époque de Jeanne D’Arc, qui suite à la libération d’Orléans, hurla aux Anglais alors en fuite « I Wanagain » (I won again – J’ai encore gagné). Au fil des âges cette expression fût alors utilisée dans moultes circonstance, notamment lors de la victoire historique des Francs en finale de Coupe Graalis (équivalent de l’actuelle Coupe Davis – Jeu de Paume). Vous l’aurez donc tous compris, « A la Wanagain » signifie victoire, Winner. Dire de quelqu’un qui porte un Blouson à la Wanagain revient donc à lui dire qu’il porte un blouson de guignol.
Mais une personne ne semble du même avis :
mardi 30 octobre 2007 à 15:12, par Florent V.
C’est marrant, j’avais déjà fait ce genre de recherche (non concluante), pour trouver la «bonne» orthographe. Je ne sais pas d’où ça vient, mais en tout cas c’est très phonétique. On a, au choix:
- à la one again;
- à la wanagain;
- à la waneguène;
- etc.Étymologie: il me semble que rapproche souvent cette expression d’Eugène Onéguine, d’Alexandre Pouchkine. Dans une scène célèbre, Onéguine doit fermer de toute urgence les vannes du barrage qui protège la ville («Eugène, ferme les vannes!»), mais fais ça comme un malpropre et la ville est inondée. Suite à quoi, son ami Vladimir Lenski perd son chien (quarante centimètres d’eau recouvrent la ville, et le pauvre animal n’avait pas pied), et fou de douleur défie Onéguine en duel. Onéguine tue son ami, et fuis la ville.
Dans les années 1950, le jeune Jacques Chirac réalise une traduction française du roman qui ne sera pas publiée. Il la fait tout de même lire à un camarade étudiant britannique, qui s’amuse d’une tournure de phrase («À la vanne, Eugène!»), et annonce à Jacques qu’il a, je cite, «traduit ce passage comme un malpropre».
Au cours des années 70, l’anecdote fera le tour des ambassades britanniques sous l’impulsion de cet ancien camarade, devenu diplomate. Aux soirées de l’ambassadeur, on mange des Féréraux Cailloux «à la wann, Euguène!», c’est à dire comme un malpropre, en foutant du chocolat partout.
L’expression est réintroduite en France par des journalistes habitués des soirées de l’ambassadeur, et qui décrivent ainsi les papiers mal torchés qu’il faut produire en vitesse lorsque le bouclage approche.
Jacques Chirac ne fera pas de commentaire sur ce sujet, mais on sait de source proche de l’ancien président qu’il aurait fait pression sur l’Académie Française et la commission de terminologie et de néologie pour que cette expression soit passée sous silence (ni recensée, ni étudiée, ni «régularisée»).
Voilà pour l’étymologie que j’ai pu retracer.
Par contre, je ne voudrais pas manquer de respect à alvas, mais l’explication qu’il avance est totalement fantaisiste. (Je ne dirai pas que ça confine au foutage de gueule, mais je n’en pense pas moins. )
Nous voila bien avancés, la première explication me plait plus mais la seconde est tellement fendarde. Allons voir ailleurs…
à la one again : approximation d’anglais que l’on peut compléter à sa guise pour montrer une maîtrise encore plus grande de la langue de Shakespeare (et de beaucoup d’autres, mais c’est comme ça qu’on dit) : à la one again fly, à la one again people, à la one again more, etc.
Cette définition et d’autres qui lui ressemblent reviennent très souvent sur la toile, étrangement c’est jamais dans ce sens que je l’emploie. Lorsque phonétiquement je prononce un truc qui ressemble à « a la one again » je veux toujours exprimer quelque chose de brouillon, de bâclé, de fait à l’arrache. Également viable pour quelqu’un d’autre, contexte : Tu as acheté un truc à la one again (un truc merdique parce que t’avais pas envie de réfléchir ou de dépenser bcp de fric).
Mais la définition de cette expression pré-pubère m’interpénétrasse pas, ce qui m’intéresse c’est son origine et me voila pas vraiment plus avancée. En fouillant tout ça j’ai bien rigolé…
Dépression sémantique !
Rien que aujourd’hui j’ai lu tout ça :
MysthiquerieTroncature d’idéesPipolisation (dépopilisation aussi)Charlatanisme mystico-religieux.Couac politique (Couac à toutes les sauces)Boutade ÉlyséenneDogmeries tibetisésSarkozisme forcenéGnosticismatoire
Il y a MARRE !
Spot radio anti-moi !
“Vous changez votre bébé sur la table à langer, le four sonne depuis un petit moment. C’est votre Quiche qui vous appelle; elle a peur de dessécher ! Votre Quiche a beau tout essayer….vous restez à coté de votre bébé! FÉLICITATION
Quelques secondes d’inattention suffisent pour que votre bébé tombe. Restez toujours auprès de l’enfant sur la table à langer; c’est éviter la chute ! Retrouvez tout les bons gestes sur inpes.”
Qui a dit que j’étais anti-Domenech ?
En réalité Raymond et moi on se love de trop.
Spécificités des stades de foot français
Louis II : La visibilité de milliers de sièges jaunes. Nantes, Sochaux, Marseille et Nice jouent à domicile là-bas. Stade du Ray : Les pétards jetés sur la pelouse quand l’équipe est menée. Mais aussi les pétards tout court, oui au ray on aime les pétards ! Michel d’Ornano : Un public habitué exclusivement aux joueurs qui courent vite; Bernard Mendy aurait pu être formé au SMC ! (d’ailleurs c’est le cas non ?) Parc des Princes : Les banderoles et parfois des bagarres devant le mcdo pas loin. Jules-Deschaseaux : La présence inoxydable d’une dizaine de recruteurs anglo-saxons. Abbé des champs : Le nombre de bonnets présents en tribune, de quoi relancer l’industrie. Léon Bollet : Le terrain qui absorbe pas l’eau, inondé dès qu’il flotte ! Vélodrome : Les fumigènes qu’il vente, qu’il pleuve, qu’il fasse soleil…les fumigènes. Le Moustoir : La bonne humeur perpétuelle des supporters. Saint-Symphorien : Le jet d’objets sur vilains supporters adversaires, surtout si ce sont des clubs voisins. Geoffroy-Guichard : Champion de France des sifflets, là ils sont imbattables. Félix Bollaert : Pierre Bachelet et le record de gens du 3eme age chez les supporters. le Stadium : Des gens qu’on regarde bizarrement quand ils disent qu’ils vont au stade voir du foot. Des gens courageux qui ont vu une quantité non négligeable de matchs de merde ! Stade des Alpes : On sait pas trop encore pour le moment mais à la télé c’est joli la vue sur les montagnes. Stade de la route de Lorient : Les gens qui te demandent de t’assoir quand tu lèves, car ils peuvent pas bien voir ce qui se passe sur le terrain. La Mosson : L’ambiance est mise directement par le staff dirigeant. Marcel-Picot : Un public qui se lève que lorsqu’il y a un coup de pied arrêté… Auguste Bonal : Même au printemps il fait un temps de merde ! Gerland : Les chansons les plus débiles de France. Parc Lescure : Les gros applaudissements qui durent trois plombes en fin de rencontre. La Meinau : Un mélange du vélodrome et de Geoffroy-Guichard version plus à l’est. Stade de France : C’est là qu’il faut venir sifler l’hymne national et nulle part ailleurs !


