TCHERNOBYL 25 ANS

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Agnès Varda a 80 ans !

Réalisatrice, Actrice, Productrice, Scénariste, Dialoguiste, Directeur de la photographie, Compositrice, Monteuse etc


Née « Arlette » par sa conception dans la ville d’Arles ou son père grec et sa mère française s’aimaient d’amour fol. Pourtant Agnès Varda passa son enfance à Bruxelles (rue de l’horloge) avec ses quatre frères et sœurs.

A l’âge de douze ans la Belgique étant bombardée elle se retrouve avec sa famille en France; à Sète dans l’Hérault ou elle y restera jusqu’au début de l’âge adulte avant de monter sur Paris. Une fois dans la capitale elle sera un temps élève à la Sorbonne avant de devenir étudiante au Louvre et y obtenir un C.A.P. de photographe. La photographie étant la première grande passion d’Agnès.

Une fois son diplôme en poche et à peine âgée de 21 ans elle redescend dans le midi en Avignon rejoindre Jean Villar (une connaissance sétoise) qui deux ans plus tôt avait ouvert le théâtre du même nom. Acquiers un peu de notoriété grâce à ses portraits de Gérard Philippe elle réussi à convaincre un débutant du cinéma en l’occurrence Phillippe Noiret de jouer dans ce qui sera son premier film; ce long métrage « La pointe courte » sera monté par Alain Resnais. Un premier opus avec très peu de moyens qui mêle étude psychologique et film réaliste. Celui-ci marque les prémisses de ce qu’on appellera plus tard « La nouvelle vague« . Elle devra néanmoins attendre 1961 avec « Cléo  de 5 à 7″ et « Le Bonheur » en 1965 avant de recevoir ses premiers succès publics.

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Varda ne fait rien dans l’ordre, capable de passer du long-métrage au court ou moyen ou du documentaire au film de commande; elle aime toucher à tout. En 1967 mariée depuis quelques années avec Jacques Demyelle part à Los Angeles ou elle se lie en amitié avec un certain Andy Warhol elle en profitera de ce séjour pour y réaliser une œuvre qu’on pourrait qualifier d’hippie « Lions Love » qui s’avère être un documentaire sur l’art mural. Mais Agnès sait également s’inspirer des autres, des égéries « Jane B. » (Birkin).

L’artiste adore les calembours, les témoignages, les collages et aime rapporter les mœurs de son époque; du féminisme au sort des sans logements. Avec « Sans Toit ni loi » avec Sandrine Bonnaire toute jeunette elle obtient cette fois la consécration internationale en remportant le Lion d’or de Venise 1985.

Ce qu’on retiendra d’Agnès Varda c’est peut-être son indomptable curiosité, sa façon de raconter les histoire et de garder une certaine pudeur que l’on pourrait qualifier intelligente face à son sujet.

Aujourd’hui la dame à 80 ans et elle gardera quoi qu’il advienne une place à part dans le Cinéma Français ! 

Joyeux Anniversaire madame.