Spécificités des stades de foot français
Louis II : La visibilité de milliers de sièges jaunes. Nantes, Sochaux, Marseille et Nice jouent à domicile là-bas. Stade du Ray : Les pétards jetés sur la pelouse quand l’équipe est menée. Mais aussi les pétards tout court, oui au ray on aime les pétards ! Michel d’Ornano : Un public habitué exclusivement aux joueurs qui courent vite; Bernard Mendy aurait pu être formé au SMC ! (d’ailleurs c’est le cas non ?) Parc des Princes : Les banderoles et parfois des bagarres devant le mcdo pas loin. Jules-Deschaseaux : La présence inoxydable d’une dizaine de recruteurs anglo-saxons. Abbé des champs : Le nombre de bonnets présents en tribune, de quoi relancer l’industrie. Léon Bollet : Le terrain qui absorbe pas l’eau, inondé dès qu’il flotte ! Vélodrome : Les fumigènes qu’il vente, qu’il pleuve, qu’il fasse soleil…les fumigènes. Le Moustoir : La bonne humeur perpétuelle des supporters. Saint-Symphorien : Le jet d’objets sur vilains supporters adversaires, surtout si ce sont des clubs voisins. Geoffroy-Guichard : Champion de France des sifflets, là ils sont imbattables. Félix Bollaert : Pierre Bachelet et le record de gens du 3eme age chez les supporters. le Stadium : Des gens qu’on regarde bizarrement quand ils disent qu’ils vont au stade voir du foot. Des gens courageux qui ont vu une quantité non négligeable de matchs de merde ! Stade des Alpes : On sait pas trop encore pour le moment mais à la télé c’est joli la vue sur les montagnes. Stade de la route de Lorient : Les gens qui te demandent de t’assoir quand tu lèves, car ils peuvent pas bien voir ce qui se passe sur le terrain. La Mosson : L’ambiance est mise directement par le staff dirigeant. Marcel-Picot : Un public qui se lève que lorsqu’il y a un coup de pied arrêté… Auguste Bonal : Même au printemps il fait un temps de merde ! Gerland : Les chansons les plus débiles de France. Parc Lescure : Les gros applaudissements qui durent trois plombes en fin de rencontre. La Meinau : Un mélange du vélodrome et de Geoffroy-Guichard version plus à l’est. Stade de France : C’est là qu’il faut venir sifler l’hymne national et nulle part ailleurs !
Le racisme court-il les stades?
Je recycle un post que j’ai ecris et donné il y 5 min sur un forum. Flemme quand tu me prends…
Davantage le racisme s’écarte des actes, comme le démontre les chiffres des observateurs pro et plus sa proclamation devient une accoutumance. Il s’agit en quelque sorte d’antinomie qui se désigne par des éclaircissements confus.
Alors si le significatif de la définition du racisme est stable depuis un peu plus d’un siècle, le sujet lui est nébuleux. Et plus l’intelligibilité de la notion elle même s’éclaircit, plus l’improbation est impétueuse. Le racisme est à chaque coin de rue et nulle part en même tps, décevant ainsi le sens moral de notre conscience.
Comme si le sujet se dissimulait en sortes de trans-sustentation aussi insaisissables quelles n’abîment pas la conscience des gens. Puis bon sans l’existence du racisme, l’anti-racisme ne serait pas admissible. L’objet est insoluble et le mystère grossi, bien sur plus tout les médias deviennent un support pour ceux qui prônent leur racisme et ceux qui traquent ces mêmes personnes…le stade et le football n’est pas responsable mais sont juste des accès et des cibles, des deux camps of course.
De toute façon je vois pas comment résoudre ce mal aussi fuyant qui périodiquement comporte des moments de répits et des moments de véhémence. Ça me rappelle cette andragogie répétitive exercé par l’ère nazi pour expliquer la manière dont serait fait le futur si tout le monde se laissaient aller à la tolérance. Avec cette insupportable notion de prédisposition génétique tenue décriée par les nanti-racistes, cependant cette douleur nous l’héritons tout de même grâce ou à cause de notre histoire..c’est un héritage qui ramène l’être humain sans repos à la barbarie passé.
Le châtiment contre le racisme se trouve à l’épicentre de notre société judéo-chrétienne, terre de fausse tolérance qui adapte les droits des hommes en fonction de leur sens moral et non en fonction du genre humain si imprécis soit-il. Ici plus qu’autre part résonne une infirmation sarcastique envers la respectable notion (ou légende ?) du progrès. Now à savoir qu’il serait important de pouvoir authentifier un désaveu aussi énorme, si oui comment ?
J’ai parfois l’impression que le racisme est sur certains cotés indivisible de plusieurs travers rationnels qui nous sont propres en s’appuyant sur diverses aspérités et déséquilibrés de notre espèce. Le racisme y représenterait en fait la section puérile de ce fameux et envié « progrès » et l’anti-racisme la section décrépite de l’homme. M’enfin il faut pas non plus oublier que la lutte contre le racisme est aussi un foyer lucratif avec les thunes des beaux moralisateurs qui négocient ainsi la partie publique de leur auréole et cela dans le foot et autres médias populaires. Sans compter l’armé de sous-fifres que ça rétribue et qui eux pensent bien faire avec avec leur morale et leur stock de prévention amovible ainsi qu’avec leur pédagogie de comptoir aseptisée.
J’pense en fin de compte que des deux cotés le racisme est un fantasme à échelle mondiale et à dangerosité ciblée, bien ciblée. L’anti-racisme devrait pas être quelque chose de noble mais comme quelque chose de normal et au lieu de ça il est la planque des intellectuels désoeuvrés et des intellects anémiques. Et je passe les leçons de morale que nos mass-médias et gouverneurs tiennent envers les soit-disant indigènes alors que c’est nous qui avons provoqué l’abomination avec ces 5 derniers siècles d’histoire.
Pour finir et pas faire trop long je persiste à croire que la lutte contre le racisme est tellement vaine qu’elle revigore une sorte de totalitarisme moderne basé sur la concurrence, l’argent. Ceci amène nos sociétés à se barricader et affermir ainsi notre monopole hypocrite.
